Mercredi 1er avril et Jeudi 2 avril à Londres, les membres du G 20 se sont réunis. Regroupant les premières 20 puissances économiques mondiales : - Le G7 (France, R-U, Etats- Unis, Allemagne, Japon, Canada, Italie) ; - La BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine) ; - 9 pays émergents (Afrique du Sud, Arabie Saoudite, Argentine, Australie, Corée du Sud, Indonésie, Australie, Mexique, Turquie) ; - la République Tchèque en tant que présidente de l’UE L’OBJECTIF de ce sommet international est de réformer en profondeur le système économique mondial Vers l’émergence d’un nouvel ordre économique mondial. Les mesures à retenir : - L’établissement d’une réglementation pour les marchés financiers avec des gendarmes pour la faire respecter ; - Mettre fin au paradis fiscaux et décourager l’évasion fiscale ; - Renflouer les caisses du FMI et de la Banque Mondiale; - Le contrôle les fonds spéculatifs ; - La relance du commerce international. ZOOM sur : Le FMI : Davantage de moyens leur sont accordés. Plus de 1 000 milliards de dollars alloués au FMI et la Banque Mondiale ; 250 milliards de dollars seront consacrés à aider le financement du commerce pour relancer les échanges mondiaux, ce qui lui permettra d’exercer un nouveau rôle de surveillance du déséquilibre macroéconomique mondiaux et de soutenir plus activement les pays en grande difficultés. Les paradis fiscaux : Bon à savoir : les paradis fiscaux sont des territoires à la fiscalité très basse, caractérisés par le secret bancaire ; ainsi ils ne transfèrent aucune information fiscale, notamment sur la provenance des fonds. Ils sont responsables d’un capitalisme spéculatif. Dans la foulée du G 20, l’OCDE (l’organisation de coopération et de développement économiques) s’engage à la création de 2 listes : - une grise pour les paradis fiscaux sur le point de mettre un terme au secret bancaire - une noire pour les pays non coopératifs. Une liste de sanction est prévue pour ces pays fiscalement non coopératifs : elles vont de l'alourdissement des contraintes administratives à l'interdiction des organisations internationales à placer des fonds dans ces Etats. Adriano de Barros Cotta